Le Coeur à L'Automne
J'ai le coeur à l'automne depuis ce soir d'été,
J'ai le coeur à l'automne depuis que tu nous as quittés
Il pleure dans mon coeur, comme il pleut sur la ville
Mais Verlaine, lui, n'a pas trouvé la raison de ce deuil si futile
Des feuilles ocres tombent sur mon chemin,
Mes larmes sont des gouttes d'eau qui perlent jusque sur ma main
Des nuages gris masquent mon coeur
Les couleurs de l'automne me ramènent à une triste langueur
Et cette douce brise vient caresser mon visage,
Un vent qui m'entoure, me serre et me protège
Ecouter sa complainte est-il sage ?
Il me frôle tendrement et vient sécher mes larmes
Ecarte les feuilles qui masquaient mon chemin
Me prenant par la main, il pousse les nuages de mon chagrin
Et je sens la chaleur d'un rayon réchauffer mon coeur d'automne
Ce coeur que j'ai à l'automne depuis ce soir d'été,
Ce soir d'été où tu nous as quittés.
Publié par SARAH33 à 21:11:41 dans Mes réflexions du moment | Commentaires (4) | Permaliens
Ne reste pas à pleurer devant ma tombe,
Je n'y suis pas, je n'y dors pas.
Je suis un millier de vents qui soufflent;
Je suis le scintillement du diamant sur la neige.
Je suis la lumière du soleil sur le grain mur ;
Je suis la douce pluie d'automne.
Je suis la douce étoile qui brille la nuit.
Ne reste pas à te lamenter devant ma tombe.
Je n'y suis pas; je ne suis pas mort.
Anonyme
Publié par SARAH33 à 19:32:06 dans Les textes que j'aime | Commentaires (3) | Permaliens
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| Au détour de rien, je l'ai rencontré, Nos mots se sont croisés, un ami j'ai trouvé. Qui est cet homme là ? Un jongleur de mots. Pas du genre bottes en croco, ni même aristo Sauf en vélo, quand il porte un vert chapeau. Etrange ce jongleur, il n'a jamais d'heure : Il s'endort à l'instant où le soleil se lève Au moment même où les autres délaissent leur rêves. Il jongle avec les mots, il joue au dominos Il est un peu pirate, son trésor à lui : c'est la vie. Il glane deci-delà des mots nouveaux nés Des mots anti-maux pour nous réchauffer. Un peu jongleur, un chouille docteur, Pas mal joueur, avec lui tout en douceur : D'un arc en ciel jaillissent les émotions, D'un bol magique naissent les chansons. Auprès de lui il doit faire bon... Ses mots sont un spectacle pour les oreilles, Mesdames, messieurs, des vrais merveilles ! Et pourtant quelques fois dans mon sommeil Je rêve de voir un jour : son visage pour de vrai Et puis son clin d'oeil et son sourire gai...
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Publié par SARAH33 à 17:17:17 dans Les textes que j'aime | Commentaires (6) | Permaliens
Ainsi la vie humaine n'est qu'une illusion perpétuelle ;
On ne fait que s'entre-tromper et s'entre-flatter.
Personne ne parle de nous en notre présence comme il en parle en notre absence
L'union qui est entre les hommes n'est fondée que sur cette mutuelle tromperie ;
et peu d'amitiés subsisteraient si chacun savait ce que son ami dit de lui lorsqu'il n'y est pas, quoiqu'il en parle alors sincèrement et sans passion.
L'homme n'est donc que déguisement, que mensonge et hypocrisie, et en soi-même et à l'égard des autres.
Il ne veut pas qu'on lui dise la vérité, il évite de la dire aux autres ;
et toutes ces dispositions, si éloignées de la justice et de la raison, ont une racine naturelle dans son coeur.
Pensées de PASCAL
Publié par SARAH33 à 21:21:56 dans Les textes que j'aime | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par SARAH33 à 21:22:58 dans Les textes que j'aime | Commentaires (2) | Permaliens
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