
Si je peux empêcher un seul coeur de se briser
je n'aurai pas vécu pour rien ;
Si je peux soulager la souffrance d'une seule existence
Ou apaiser une seule douleur,
Ou aider un seul merle égaré à retrouver son nid
Je n'aurai pas vécu pour rien......
Emily Dickinson
Publié par SARAH33 à 22:17:37 dans SARAH | Commentaires (0) | Permaliens

Lettre à mon corps
C'est à toi que je veux dire aujourd'hui, combien je te remercie de m'avoir accompagnée depuis si longtemps sur les multiples chemins de ma vie.
Je ne t'ai pas toujours accordé l'intérêt, l'affection ou simplement le respect que tu mérites.
Souvent je t'ai même ignoré, maltraité, matraqué de regards indifférents, de silence pleins de doutes, de reproches violents.
Tu es le compagnon dont j'ai le plus abusé, que j'ai le plus trahi.
Et aujourd'hui, au mitan de ma vie, je te découvre un peu émue avec tes cicatrices secrètes, avec ta lassitude, avec tes émerveillements et avec tes possibles.
Je me surprends à t'aimer avec des envies de te câliner, de te choyer, de te donner du bon.
J'ai envie de te faire des cadeaux uniques, de dessiner des fleurs sur ta peau par exemple, de t'offrir du Mozart, de te donner les rires du soleil, ou de t'introduire aux rêves des étoiles.
Mon corps, aujourd'hui je veux te dire que je te suis fidèle.
Non pas malgré moi, mais dans l'acceptation profonde de ton amour.
Oui, j'ai découvert que tu m'aimais, mon corps; que tu prenais soin de moi, que tu étais vigilant et étonnement présent dans tous les actes de ma vie.
Combien de violences as-tu affrontés pour me laisser naître, pour me laisser être, grandir avec toi?
Combien de maladies m'as-tu évitées?
Combien d'accidents as-tu traversés pour me sauver la vie? Combien d'abandons as-tu acceptés pour me laisser entrer dans le plaisir?
Bien sûr il m'arrive parfois de te partager et même de te laisser aimer par d'autres, par une que je connais et qui t'enlèverait bien si je la laissais faire....
Mon corps, maintenant que je t'ai rencontré, je ne te lâcherai plus...
Nous irons jusqu'au bout de notre vie commune et
quoiqu'il arrive nous vieillirons ensemble.
(Texte de Jacques Salomé)
Publié par SARAH33 à 19:45:30 dans SARAH | Commentaires (8) | Permaliens

Cette expression rappelle la légende selon laquelle les autruches s'enfouissent la tête dans le sable lorsqu'elles ont peur, ce qui leur évite de voir ce qui les menace. "Appliquer la politique de l'autruche" signifie donc que l'on refuse de voir le danger là où il est.
**** Il fallait bien sortir la tête du sable un jour......

Publié par SARAH33 à 12:05:40 dans SARAH | Commentaires (7) | Permaliens

Comme chaque année, mes poumons me rappellent leur "existence"
Cette fois, au moins, je n'ai plus le choix....
Donc : 24 novembre 2007 : Première journée sans tabac
AVIS
ON M'ADRESSE LA PAROLE GENTIMENT,
ET SURTOUT, SURTOUT .... ON ATTEND QUE CA PASSE !!
Publié par SARAH33 à 12:46:18 dans SARAH | Commentaires (8) | Permaliens
Lorsque j'ai croisé votre regard, lorsque vous m'avez adressé si gracieusement votre sourire, je me suis sentie entourée dans un bain de sérénité. Comme votre présence m'était nécessaire ce jour là ; Je crois que vous ne vous en êtes pas aperçu ...
Après notre déjeuner j'ai passé des instants inoubliables à vos côtés. Notre discussion était douce et posée et toujours votre regard si doux, si malicieux...
Avant de nous séparer, vous m'avez tendu cette page en me disant juste : « ceci est pour vous... » Vous aviez tout simplement écrit :
« J'aurai voulu être professeur de vie. J'aurais appris aux enfants, aux adultes aussi, tout ce qui n'est pas dit dans les livres... Je leur aurais appris les choses délicates de la vie... qu'un amour entretenu ne s'use pas, que la seule liberté qui vaille la peine d'être vécue est la liberté d'être, qu'il est important de prendre le temps de regarder un nuage, de suivre le vol d'un oiseau, de se laisser surprendre par l'infime des choses de la vie. Qu'il est important d'apprendre à s'aimer, à se respecter, à se définir. Qu'il est encore plus important de ne pas se laisser enfermer dans les jugements, de résister aux rumeurs, aux idées toutes faites, aux modes. J'aurais essayé de leur apprendre à remettre en cause leurs croyances quand elles sont devenues des certitudes, pour laisser plus de place à l'imprévisible de la vie
J'ai très vite ravalé ma salive pour ne pas laisser couler mes larmes, mais je garderai jusqu'à la fin de ma vie l'émotion de votre dernier sourire lorsque vous m'avez dit : « Je crois que vous avez un très grand cœur, Madame ». Je vous ai juste répondu : « Le croyez vous ? »
Je ne pense pas que nous nous reverrons un jour mais je me devais à mon tour de vous rendre hommage pour ces minutes magiques que vous m'avez accordées et qui resteront à jamais gravées en mon cœur....
Merci tout simplement....
Publié par SARAH33 à 20:53:03 dans SARAH | Commentaires (2) | Permaliens
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